17, rue Ferrerie
87000 Limoges
France

Tél. 05 55 33 34 39

Lundi 13h30 - 18h
Mardi 9h - 19h
Mercredi 9h - 19h
Jeudi 9h - 19h
Vendredi 9h - 19h
Samedi 9h - 19h
Dimanche fermeture

Inaugurée en 1986 “Flaherty & Co“ est spécialisée dans la torréfaction de cafés, et dans la vente de cafés, de thés, de confiseries et d'accessoires cadeaux.

“Flaherty & Co“ spécialisée dans la torréfaction, ainsi que la vente de café, de thé, propose aussi des idées cadeaux autour de ces deux thèmes. Sylvie, la maîtresse des lieux propose la vente au détail des cafés : une vingtaine de variétés au total, de thés : une centaine de références qui proviennent des maisons qui font autorité dans le milieu.

Dans son espace, dessiné par l'architecte Jean-Charles Foucaud, où le métal et le bois se marient avec élégance, le coin dégustation a pris de l'ampleur. Du coup, de nouveaux services sont proposés et la carte des mignardises a pris du volume. Outre le petit-déjeuner du matin, les cafés, frappés ou glacés avec des créations de la maison Coudert, glacier de la rue Othon-Péconnet, la boutique “Flaherty & Co“ propose d'autres préparations comme les “smoothies“, jus de fruits émulsionnés dans un blinder et servis glacés ainsi que des cafés gourmands. Zahra, Maguy et Sylvie partagent leurs compétences avec les consommateurs.

Petit historique du café

On a donné le nom de café au périsperme du fruit de l’arbre qui est connu sous les noms de caféier, de Coffea arabica, arbre qui est originaire de l’Arabie, mais qui est maintenant cultivé en Amérique, dans les Antilles, dans la Guyane, à l’île Bourbon. L’arbre qui fournit le café est susceptible de s’élever à 8 mètres de hauteur, mais on arrête cette élévation en coupant les branches supérieures (en l’étêtant), de telle sorte qu’on maintient sa hauteur de 1m,50 à 2 mètres, ce qui en facilite la récolte. Celle-ci est considérable : en effet, Humboldt a fait connaître qu’un hectare de terrain dans les vallées d’Aragua, sur lequel seraient cultivés 2560 pieds de caféier, pourrait fournir en moyenne 2278 kilogrammes de graines sèches.
Le fruit du caféier ne peut être mieux comparé qu’à une cerise : sa couleur est rougeâtre ; sa pulpe, lorsqu’elle arrive à la maturité, a une saveur douce et aigrelette. La récolte du café ne se fait pas en une seule fois, mais à diverses reprises et à mesure que la maturité s’opère, ce qui varie en raison de la température. Le fruit étant détaché de l’arbre, il faut séparer la pulpe du périsperme, ce périsperme étant ce que nous nommons les grains de café. Cette pulpe peut, dit-on, être utilisée par fermentation et par distillation pour obtenir de l’alcool. Les grains, séparés, varient de forme, selon que le fruit renferme au milieu de sa pulpe d’une à quatre graines.
La séparation du grain et de la pulpe peut se faire principalement par deux procédés. L’un est basé sur la dessiccation du fruit ; après cette dessiccation, la pulpe et la seconde enveloppe étant friables, on les sépare par le broiement, qu’on fait suivre d’un vannage : le café ainsi obtenu est légèrement jaune. L’autre se pratique en faisant passer le fruit entre deux cylindres ; on laisse ensuite macérer les grains dans de l’eau pendant vingt-quatre heures, on les débarrasse par froissement, puis on les fait sécher : le café ainsi préparé prend une couleur verte. On établit que cette manipulation lui a fait perdre une minime partie de son arome, la matière aromatique étant soluble dans l’eau.